..........Foire de Paris 2008..................

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Tattoo by Cola (Toulon,région Paca 83)

.....PARIS 2008


.........Que dire de cet artiste ! Un putain d'artiste avec qui j'aime bossé !

COLA "Tahiti Vaa TATAU
Originaire des Australes, cet artiste à une énergie et une force débordante d'imagination
mais aussi un trés grand Voyageur
......VOIRE SITE: Clique ici....Tahiti Vaa Tatau...



..PS...........Cola c'est bon si tu mange à elle !!!.........steeeeeeee
...aouéééééééé

# Online seit Freitag, 16. Mai, 2008 um 11:46

Geändert am Sonntag, 15. Juni, 2008 um 22:26

........LOMIPEAU POLYNESIAN RUBI ...........

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......POLYNESIAN RUGBY......


....FRANCE.....NEW CALEDONIA...WALLIS ET FUTUNA.......

.....................LOMIPEAU

# Online seit Montag, 19. Mai, 2008 um 13:26

Geändert am Sonntag, 15. Juni, 2008 um 22:26

Wallis Maori Tattoo / Tatouage Polynésien / Tattoo Polynésien / Tatoueur Région Parisienne / Tatoueur Polynésien / Tatoueur Polynésien | Voir

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.................New Tattoo Shop 2008


.............Dessin réalisé par Chimé

...............Réalisation Soane.......3h

# Online seit Donnerstag, 22. Mai, 2008 um 13:39

Geändert am Samstag, 31. Mai, 2008 um 18:09

Wallis Maori Tattoo / Tatouage Polynésien / Tattoo Polynésien / Tatoueur Région Parisienne / Tatoueur Polynésien / Tatoueur Polynésien

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MR CHIME & Cola

............Aliki la Band..........


................Shop 2008

# Online seit Samstag, 24. Mai, 2008 um 06:39

Geändert am Sonntag, 15. Juni, 2008 um 22:27

.....................LA MYTHOLOGIE POLYNESIENNE..........

.....................LA MYTHOLOGIE POLYNESIENNE..........
LA MYTHOLOGIE POLYNESIENNE,
ses LEGENDES et L'ARTISANAT



Parlons aujourd'hui de la Mythologie Polynésienne, des croyances qui ont toujours eu une part importante dans la culture polynésienne et ensuite, nous parlerons de l'artisanat.






Mythologie polynésienne





Dans la culture Polynésienne, les mythes et légendes occupent une place importante dans la tradition.

La mythologie Maohi est une forte tradition. D'une île à l'autre, d'un clan à l'autre, les légendes variaient et étaient parfois source de disputes aboutissant à de longues guerres.

Les polynésiens étaient polythéistes :

le principal dieu était Taaroa, le créateur
mais il existait aussi des dieux plus secondaires tels que Hiro, dieu des voleurs, Hina, déesse de la lune,
Pele, dieu des volcans
ou Oro pour lequel des sacrifices humains étaient pratiqués.

Les polynésiens étaient aussi très superstitieux et craignaient les esprits.
Ainsi la couleur rouge tant aimée des polynésiens d'aujourd'hui avait autrefois le pouvoir de faire fuir les mauvais esprits.

Ces croyances étaient enracinées et rythmaient la vie quotidienne des polynésiens.
Elles posaient les règles sociales, les obligations et les tabous.


Les Polynésiens étaient également superstitieux et craignaient le courou des esprits.
Selon eux, la couleur rouge faisait fuir les mauvais esprits.
D'une île à l'autre, une même légende était racontée différemment et pouvait être une source de conflits entre chefferies.

De nombreuses fouilles archéologiques récentes ont permis de découvrir et de faire ressurgir du passé des lieux de cultes comme les marae ainsi que des représentations sculptées : les tikis.





LES TIKIS




Lorsque les explorateurs européens débarquent dans les archipels polynésiens,
ils sont surpris par de petites sculptures en pierre ou en bois.
Leur signification et leur appartenance restent encore énigmatiques.
Ce dont on est sûr c'est que ces statuettes représentaient des ancêtres divinisés et avaient une fonction religieuse et symbolique.



Les légendes
racontent que le tiki serait le créateur de l'homme
et que les tahu'a, les sorciers polynésiens, leur attribuaient des pouvoirs, le mana.
Les Polynésiens les vénéraient et les craignaient. Force, beauté et prospérité...

Le tiki est également le patron des sculpteurs.
Ces derniers lui ont institué des proportions particulières qui selon eux,
symboliseraient la force, la beauté et la prospérité.

Les caractéristiques principales de ces sculptures
se traduisent par un visage triangulaire avec l'absence de cou, les bras collés au corps et les jambes courtes. La tête du tiki symbolise la puissance qu'elle abrite.
Ses yeux expriment le savoir et le pouvoir surnaturel. Quant à sa bouche étirée, parfois elle tire sa langue ou montre ses dents, afin de marquer le défi et provoquer l'adversaire.


La taille des tiki est variable.
On peut trouver des statuettes ainsi que d'immenses sculptures.
Le plus grand tiki découvert mesure 2,35 mètres et a été trouvé sur l'île de Hiva Oa, sur le marae d'Oipona dans la baie de Puamau.

Le tiki est généralement posé près d'un marae. Il a également inspiré certains motifs de tatouage. Entre art et religion, les tiki conservent leur secret.

Dans ce pays qui a inventé le mot "tabou", les superstitions sont restées vivaces.
Esprits malveillants et tiki protecteurs font partie du quotidien.


Tapu : le mot déformé en tabou dans les langues occidentales,
a gardé en Polynésie toute sa charge occulte menaçante.
"Toucher ce qui est tapu attire le malheur sur soi et son entourage, explique Tahia, piroguier à Bora Bora.
Et l'on peut attraper des maladies terribles"
Dans les cinq archipels, cette notion de tabou est omniprésente,
aussi bien dans les petits faits de la vie courante que dans les grandes occasions.
Tapu implique non seulement un interdit mais une dévotion à quelqu'un ou quelque chose.

Or, détourner ce qui ne vous était pas destiné crée une dysharmonie, passible de châtiment ;
Il y a des petits et des grands tapu, dont les effets sont de gravité graduée.
Ainsi, le tapu qui frappe certaines plantations
et biens privés peut s'assortir de mauvais sorts qui demeurent en suspens jusqu'à l'intervention des transgresseurs sur lesquels ils s'abattent. Pour s'en délivrer, ces derniers
auront recours aux professionnels qui promettent désenvoûtement, libération, exorcisme, protection.

Sont extrêmement tapu, les maraes, ces lieux de culte anciens où, rois et prêtres célébraient les grandes cérémonies à Taaroa, le dieu de la création, à Oro, dieu solaire de la Guerre qui le détrôna, ou à Tane, dieu de la beauté.
Si la plupart des cérémonies semblent avoir requis la présence d'offrandes propitiatoires, les plus tapu nécessitaient des sacrifices humains. Nul autre que les célébrants ne pouvait y assister, sous peine de mort immédiate.

Or, sur l'île de Tahiti, les marae les plus sacrés se trouvent dans la partie supérieure des vallées, voire sur les pentes de l'intérieur.
Où, de nos jours, malgré l'ouverture d'une piste, les Polynésiens ne s'aventurent jamais, à l'exception de quelques chasseurs et pêcheurs. Envahies de palmes, de lianes, de fleurs, d'arbustes, les terrasses de ces sites archéologiques, délimitées par de grosses pierres rondes en lave noire, sont impressionnantes. Comment ne pas songer aux tupapau qui rôdent dans les parages ?

Ce sont les esprits, pas toujours bienveillants, de ceux qui sont passés dans l'au delà et prennent un malin plaisir à nuire aux vivants. A ne déranger sous aucun prétexte. Ainsi, aux Marquises, évite t-on encore de passer près des endroits où on faisait sécher les morts avant de les installer dans des grottes innaccessibles, face à la mer.
La nuit est propice à l'errance de ces tupapau. Aussi, pour les éloigner, garde-t-on une ampoule ou une bougie allumée jusqu'à l'aube. Et l'on se fige d'épouvante si les cris rauques d'un oiseau de mer, investi par quelque force occulte, viennent se mêler au grondement de l'océan. Mais que la lune se lève ou que le grillon vert se mette à chanter, et le tupapau en déroute regagne le
royaume des ombres, tandis que, dans les fare alentour, on respire de soulagement.

Contre ces êtres indésirables, rien ne vaut un tiki protecteur. Statue issue de l'ancien culte maori, il représente une puissance divine.
ll y a des tiki de toutes dimensions, en bois, en pierre, en corail, ou en métal précieux, à porter autour du coup. Certains sont neutres et d'autres "vivants", ces derniers étant chargés en mana.

Le mana peut se définir comme une force, un rayonnement invisible dont tout être humain possède quelques bribes.
Un tiki vivant en est imprégné. Mais son action n'est pas automatiquement positive car il a sa personnalité propre.
Bénéfique à un individu, à une famille, ou à un lieu, le tiki peut se révéler maléfique à d'autres. Si certains, très anciens, ont vu leur mana s'estomper et sont "morts" ou "assoupis", il en est dont la réputation s'étaye sur le nombre de décès étranges survenus chez des individus qui les avaient offensés ou changés de place. On reconnaît les tiki vivants au fait que les insectes les fuient systématiquement....

On dit que quelques tahua, les sorciers guérisseurs, connaîtraient encore les rites d'imbibition énergétique des tiki. Ce n'est pas plus incroyable que la marche sur le feu. A la nuit tombée, sur l'esplanade du musée de Tahiti et des îles qui , à Punaauia, domine la plage, plusieurs centaines de personnes se pressent autour d'un tapis de pierres volcaniques disposées sur une dizaine de mètres de long et cinq de large. La chaleur qui s'en exhale est dissuasive, comme les flammes jaillissant entre les pierres.

C'est pourtant sur ce brasier que Jacky Graff entraîne à sa suite ses jeunes officiants. Comment reconnaître dans cet impressionnant grand-prêtre couronné de feuilles de ti l'homme que l'on a l'habitude de voir sillonner le boulevard Pomaré sur sa Harley-Davidson ? Trois semaines de retraite et de concentration lui ont permis d'opérer la métamorphose et de guider les pas, d'une foule de fervents et de curieux à travers la fournaise.
Le lendemain matin, on pourra lire dans la dépêche de Tahiti, que trois japonais ont été hospitalisés avec des brûlures aux pieds.
Ils avoueront avoir bu de la bière dans les heures précédant la cérémonie, bravant ainsi le tapu qui avait pourtant été clairement proclamé : devaient s'abstenir de participer les femmes enceintes, celles qui avaient leurs règles et les personnes qui avaient consommé de l'alcool.

Pourquoi l'interdiction aux femmes enceintes ? Elles sont porteuses des êtres les plus sacrés de Polynésie. L'expression "mon enfant" signifiant que si les parents mettent les enfants au monde, ils n'ont aucun droit sur eux. Ils vivent comme ils veulent, couchent chez les uns, mangent chez les autres ; ils sont rois. Qu'une femme se prenne d'affection pour l'enfant d'une autre, celle-ci lui laisse élever avec joie sans pour autant s'en désintéresser. Ainsi se définit la fameuse adoption faa'amu, qui surprend tant en Europe.



Dans la société Maori, le nouveau-né était on ne peut plus tapu, car il débarquait du po, l'au delà, par le vagin marternel.
Actuellement encore, nul ne laisserait le placenta à l'hôpital. La grand-mère maternelle, celle qui donne le lignage, veille à ce que cette enveloppe prénatale protectrice soit enterrée sur les terres familiales. Puis, à cet endroit, on plante un arbre.







(Eve Sivadjian)

# Online seit Sonntag, 25. Mai, 2008 um 18:49

........WALLIS MAORI TOA TATAU

........WALLIS MAORI TOA TATAU
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Lole Simutoga rugbyman espoire Stade Français, Stev et Séfo mauligalo (alias la beuz)

# Online seit Montag, 26. Mai, 2008 um 11:26

Geändert am Dienstag, 01. Juli, 2008 um 13:25